Si les tensions entre le président américain Donald Trump et le président actuel de la Réserve fédérale, Jerome Powell, sont très visibles aujourd’hui, ce ne sera peut-être pas le cas du prochain. Le nouveau président de la Fed pourrait être un proche de Trump, bien ouvert aux cryptomonnaies.
Selon des sources bien introduites, les recherches d’un nouveau président de la Réserve fédérale se sont arrêtées sur un candidat numéro 1 : Kevin Hassett. Proche de Donald Trump, il est déjà conseiller économique de la Maison-Blanche.
Sa nomination offrirait au président des États-Unis un soutien à la tête de la banque centrale. La Réserve fédérale est en effet un organe censé être indépendant : depuis son retour à la Maison-Blanche, les désaccords de Trump avec l’actuel président Jerome Powell ont été nombreux.
Jerome Powell pourrait quitter ses fonctions en mai 2026, car son mandat s’achève à cette date. C’est au président du pays de nommer un successeur, qui doit ensuite être approuvé par le Sénat. Le Sénat étant majoritairement républicain à ce stade, la nomination de Donald Trump devrait être approuvée sans résistance.
Pour Donald Trump, Kevin Hasset a un avantage principal : il pourrait mettre en place une politique de réduction des taux d’intérêt, que le président des États-Unis appelle de ses vœux depuis le début de son mandat en janvier 2025.
Pour l’écosystème crypto, l’intérêt est que le candidat à la présidence de la Fed a déjà travaillé sur ce sujet. Kevin Hasset fait en effet partie du Conseil national de l’Économie (CEA), qui chapeaute le groupe de travail sur les actifs numériques. Autrement dit, il est conscient des enjeux majeurs liés aux cryptomonnaies.
Économiste américain reconnu, Kevin Hasset a travaillé dans le milieu académique à Washington, avant de rejoindre le CEA. Fervent défenseur des baisses d’impôt, il s’inscrit dans la politique de déréglementation initiée par le président américain lors de son premier mandat et encore davantage lors de son second.
La nomination d’un nouveau président pourrait survivre avant la fin de l’année, ce qui ouvrirait une nouvelle ère pour la Banque centrale – et renforcerait le contrôle de Donald Trump sur une administration capitale pour l’économie américaine.





