L’Afrique ne se contente plus de suivre la révolution numérique; elle la mène silencieusement. Avec plus de 400 millions d’utilisateurs de Mobile Money recensés fin 2025, le continent a prouvé que le téléphone portable est la nouvelle banque du 21e siècle. Pourtant, un nouveau chapitre s’ouvre pour la jeunesse africaine : celui de la convergence entre Mobile Money et Cryptomonnaies. Mais sans éducation solide, ce moteur d’inclusion financière risque de devenir un vecteur d’exclusion.
Mobile Money, le socle, pas la destination
Aujourd’hui, le Mobile Money a brisé les barrières géographiques en Afrique, permettant aux populations rurales non-bancarisées d’accéder facilement à des services de base (dépôts, retraits, paiements). Cependant, l’inclusion financière réelle va au-delà du simple transfert d’argent . Elle nécessite :
- La protection contre l’inflation via les stablecoins comme l’USDT de Tether.
- La réduction drastique des coûts des remises de fonds.
- L’accès à des capitaux globaux sans intermédiaires coûteux.
Le grand fossé de la connaissance en Afrique
En 2025, selon le média leader africain Cryptosua.com, spécialisé dans la Blockchain et les cryptomonnaies au Burkina Faso, les transactions crypto en Afrique subsaharienne ont atteint 205 milliards de dollars. Mais derrière ces chiffres records, une réalité persiste : la volatilité et les risques de fraude freinent une adoption saine des cryptomonnaies par les populations.
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L’éducation financière est le facteur déterminant de l’adoption de masse des crypto-actifs en Afrique. La compréhension des outils numériques est ce qui transforme un simple utilisateur d’une plateforme d’échange comme Binance, Bybit, OKX, Bitget en un acteur économique productif. D’où la nécessité pour ces géants de maximiser leurs actions et stratégies d’éducation en Afrique, surtout dans la zone Francophone où le besoin de sensibilisation, d’information et d’éducation est vraiment manifeste.
Pourquoi former la jeunesse aujourd’hui ?
Le monde évolue très vite et l’industrie crypto a atteint un niveau de maturité avec l’arrivée des institutionnels en 2024 avec les ETF Bitcoin. Nous devons démystifier la blockchain et les cryptomonnaies pour nous sécuriser. Apprendre à distinguer un investissement légitime d’une arnaque à la Ponzi est crucial dans un marché crypto qui a connu de fortes turbulences fin 2025 et qui continue de plonger en ce début d’année, avec la forte chute du Bitcoin à 73 000$, le mercredi 3 février 2026.
Réduire considérablement le risque d’arnaque et renforcer la sécurité des actifs. C’est ici que des sociétés de sécurité numérique comme Ledger, Trezor ou Tangem sont très utiles pour l’Afrique. Leur implication dans l’éducation continue de la jeunesse au Bitcoin, aux cryptomonnaies et à l’auto garde (Self-custody) des actifs est très fondamentale pour établir un climat d’intégrité et de confiance entre plateforme d’échange, populations locales et décideurs publics.
L’éducation doit être globale pour chaque entité : plateforme d’échange et Hardware Wallet. Comprendre comment passer de son compte Orange Money, Moov Money, MTN Money ou Wave à un portefeuille crypto, ou savoir utiliser un Hardware Wallet de Trezor ou Tangem permet non seulement une liberté financière, mais assure une sécurité totale, garantissant la confiance.
Ce que beaucoup ignorent jusque-là c’est qu’en Afrique, la crypto n’est pas seulement que de la spéculation. Son usage est beaucoup plus orienté vers la protection contre l’inflation et les frais exorbitant d’envoi d’argent. La crypto sert de valeur dans le transfert de fonds grâce au stablecoin USDT de l’entreprise Tether largement utilisé en Afrique de l’Ouest. Ce qui réduit drastiquement le coût d’envoi des fonds, surtout de la diaspora installée un peu partout dans le monde.
Travailler avec des acteurs légitimes
L’inclusion financière n’est pas qu’une question d’accès technologique, c’est une question de pouvoir de décision. Et avec la maturité du secteur crypto, les plateformes d’échange et les sociétés de sécurité numérique gagneraient à travailler dans un sens stratégique non seulement pour toucher le grand public africain par une communication calibrée et une éducation soutenue, mais également à collaborer avec les gouvernements afin de partager leurs visions, leurs expériences pour accompagner nos États dans leurs politiques l’inclusion financière pour le grand bonheur des populations. Et cela ne saurait se faire sans viser un partenariat stratégique avec des entités légales, des sociétés locales, travaillant dans le respect des lois des États pour garantir une tranquillité juridique; pas avec des ‘’influenceurs’’ ou des créateurs de contenus faiseurs de bruit sur les réseaux sociaux. Cette époque de la crypto est révolue. Place au sérieux.
Aujourd’hui, l’entreprise CRYPTOSUA.COM joue un rôle fondamental dans l’information, la sensibilisation et l’éducation des populations au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest afin de rendre l’information crypto accessible à tous et accompagner les gouvernements dans leurs stratégies d’adoption des cryptomonnaies. En couplant la portée massive du Mobile Money à une éducation solide aux cryptos, nous donnons aux Africains les clés d’un système financier mondial plus équitable, plus transparent et libre.





