Selon la banque Standard Chartered, Bitcoin va casser les 100 000 $ dans les jours à venir. Une chute rapide de quelques minutes, mais selon la banque, ce serait peut-être la dernière avant le grand décollage. Décryptage d’un scénario qui fait trembler et saliver les investisseurs visionnaires.
C’est un mot un peu fort : « inévitable ». Mais c’est bien celui utilisé par Geoffrey Kendrick dans sa dernière note d’analyse. Il y explique que le BTC pourrait casser les 100 000 $ ce week-end, dans un mouvement rapide mais temporaire, avant de repartir de plus belle vers de nouveaux sommets.
Le rallye vers les 126 000 $, atteint début octobre, a été stoppé net par les craintes de guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Un coup de froid brutal sur les marchés, qui a entraîné une vague de prises de profits. Pour Kendrick, la vraie question, c’est : où se trouve le prochain support solide ?
Le contexte macro n’aide pas actuellement. Entre le retour des tensions géopolitiques, les politiques monétaires encore restrictives, et une liquidité globale en baisse, les investisseurs deviennent plus prudents. Le Quantitative Tightening (QT) de la Fed tire à sa fin.
Ajoutez à cela la psychologie du marché : le cap symbolique des 100 000 $ donne envie à certains de sécuriser des gains ou le capital. Ce niveau pourrait donc céder brièvement, avant que de nouveaux acheteurs se manifestent. Rien d’inquiétant pour l’instant, selon la banque.
Kendrick ne cache pas son enthousiasme pour l’avenir de Bitcoin. Selon lui, ce repli pourrait bien être le dernier passage sous les 100 000 $, avant un nouveau bull run majeur qui marquerait les esprits. Il maintient ses prévisions long terme sur le roi du marché, avec :
- BTC: 200 000 $ d’ici fin 2025
- BTC: 500 000 $ d’ici 2028
L’argument est simple : malgré les secousses, le cycle haussier est toujours en place. Et une mèche sous les 100 000$ pourrait être l’opportunité rêvée pour ceux qui ont raté le train. Alors, croyez-vous vraiment à la fin du Bullrun comme l’attestent certains faiseurs de bruit sur les réseaux sociaux ?





