Le secteur des stablecoins est devenu une porte d’entrée incontournable pour les investisseurs en cryptomonnaies. Ripple, avec son stablecoin RLUSD lancé en décembre 2024, a bien compris ce potentiel, et s’adresse plus particulièrement aux institutionnels. Son stablecoin vient d’être intégré à la plateforme de tokenisation Securitize, afin de permettre à ses utilisateurs de l’échanger contre des parts de fonds monétaires tokenisés de BlackRock et VanEck.
La société Ripple, à l’origine du XRP, est bien décidée à s’imposer comme un acteur incontournable du secteur des stablecoins. C’est en tout cas ce que laisse penser son récent partenariat avec Securitize, la plateforme spécialisée dans la tokenisation des actifs du monde réel ( RWA, pour Real World Assets).
Dans un communiqué de presse paru le 23 septembre 2025, Ripple et Securitize annoncent le lancement d’un smart contract basé sur le stablecoin RLUSD, afin de faciliter les échanges de fonds tokenisés des géants de la finance traditionnelle BlackRock et VanEck.
En effet, la nouvelle fonctionnalité implémentée à l’aide d’un contrat intelligent permet de convertir les parts de fonds tokenisés comme le BUIDL de BlackRock et le VBILL de VanEck en stablecoin RLUSD. Avec comme principal intérêt de fonctionner 24h/24 et 7j/7 sans intermédiaire humain grâce à la technologie des blockchains, et permettre ainsi aux investisseurs d’accéder à une liquidité instantanée.
Cette porte de sortie supplémentaire devrait favoriser l’adoption par les investisseurs institutionnels de ces nouveaux produits financiers, dont la tokenisation permet de bénéficier de la rapidité, des bas coûts et de l’efficience globale des réseaux blockchains.
Le Ripple USD continue donc sa percée dans le secteur des stablecoins avec cette nouvelle intégration à la plateforme de tokenisation Securitize. Cela permet au RLUSD de se positionner un peu plus comme une alternative numérique au dollar pour les investisseurs institutionnels. D’autant que les stablecoins ont été fortement légitimés aux États-Unis avec le GENIUS Act, signé en juillet dernier par le président Donald Trump.





