Le Burkina Faso transformera désormais son or dans sa propre raffinerie. Le président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à l’inauguration de la première raffinerie d’or du pays, le lundi 28 septembre 2026, à Ouagadougou. D’une capacité de production de 400 kg par jour, la raffinerie permettra de créer 100 emplois directs et 5 000 emplois indirects.
Avec une production industrielle et artisanale de 100 tonnes en 2025, l’or demeure le premier produit d’exportation du Burkina Faso. Toutefois, cet or extrait du sous-sol burkinabè était jusqu’ici raffiné à l’étranger.
Dans l’optique d’exploiter pleinement son potentiel aurifère pour bâtir une souveraineté vraie, les autorités de la révolution burkinabè, sous le leadership éclairé du Capitaine président Ibrahim Traoré, se sont engagées dans la construction de cette raffinerie en 2023.
L’objectif de ce projet est ambitieux : réduire considérablement l’exportation brute de l’or, renforcer la lutte contre la fraude dans l’exploitation artisanale et semi-mécanisée, et augmenter les revenus budgétaires de l’État et des collectivités territoriales afin de financer le développement du pays.
La première pierre de cette usine avait été posée par le président du Faso, le jeudi 23 novembre 2023, à Ouagadougou. La raffinerie entre en fonction officiellement à partir du lundi 28 septembre 2026, avec une capacité de production de 400 kg par jour. Elle permettra de créer 100 emplois directs et 5 000 emplois indirects.
Bâtie sur une superficie de 05 hectares, cette infrastructure dispose d’une bijouterie, d’un magasin de stockage et d’un bâtiment administratif qui abritera le siège de la Société nationale des substances précieuses (SONASP).





